23.04.2008
Bienvenue dans le nouveau monde Bobby Palters & Désassociés
Il était une fois un jeune garçon nommé Bobby Palters, issu d’une riche famille texane ayant fait fortune dans l’huile capillaire pour cheveux gras et rares, le « Prétrolane Palters ».
Bobby Palters n’était déjà pas un petit garçon comme les autres, il était même atypique dans cette famille de shampouineurs de père en fils depuis presque un siècle. Il se démarquait ostensiblement de ses sept frères et sept sœurs (prouesse de Palters Jr. qui avait intégré avant la lettre le souci de parité).
Il ne faisait en effet rien comme les autres membres de sa famille : il lisait des écrits et autres revues économiques, parlait peu et voulait faire des études de droit à dominante fiscale. Il ne se destinait donc pas à reprendre le flambeau familial - grand bien lui fasse - car étant le petit dernier de cette grande fratrie, il ne pouvait espérer que briguer le poste de vendeur associé des produits capillaires Prétrolane Palters sis dans la succursale de l’Ohio.
Il ne se destinait donc pas à cette lignée toute tracée au grand dam de son père, Palters Downeneneney Jr.
Il ne pouvait pourtant pas être renié par son propre père, il avait en effet retenu le meilleur des préceptes familiaux : « Pour réussir, il faut suer à grosses gouttes », « Avec la gagne, t’y gagnes », « Si tu ne vas pas vers le Business, le Business ne viendra pas à toi et tu seras alors un loser toute ta vie », « Seul contre tous pour tous les écraser » ou encore « Rien ne sert de réfléchir, il faut foncer, front bas mais tête haute ».
Malgré cette adhésion, le petit Bobby était continuellement mis au ban par ses frères. Quant à ses sœurs, il n’avait que très peu de rapport avec elles, étant formaté dès leur plus tendre jeunesse à trouver le bon parti, répondant à la devise familiale « Faut que ça brille » (en référence à la première création capillaire de feu grand père Palters, l’huile capillaire brillante pour cheveux rares).
Alors Bobby, par instinct de survie, s’adonnait corps et âme aux études, ne vivant qu’au rythme du CAC 40. Il ne répondait décidemment pas à la norme Palters, le petit Bobby.
Dès sa naissance, il fut mis à l’écart de ses autres frères et sœurs en raison d’une maladie très rare chez le nourrisson, et qui plus est chez la fratrie Palters, l’absence totale de cheveux.
Comment, un Palters sans cheveux ? Et ce, dès la naissance ? Et comment répondre au rite familial consistant à enduire le crâne chevelu (normalement) du nouveau-né de la première huile capillaire crée par « Papy Palters » ?
Les Palters Jr. ne s’en remettront jamais. Ils y virent le signe désapprobateur du Tout-Puissant à la naissance du huitième garçon Palters, fruit d’une chute de Mrs. Palters dans l’escalier de la cave,
Mr. Palters Jr se trouvant non loin de là, en raison d’une coupure d’électricité (il réparait les fusibles).
Et voilà comment Bobby fut derechef et de manière irréversible bannie de la famille.
Malgré cela, il fut quand même élevé dans le giron familial même si l’on ne le faisait participer à aucune activité familiale. En effet, il n’eût jamais la possibilité de visiter les usines Palters et de découvrir ainsi les formules secrètes du shampoing Palters, alors divulguées dans le mensuel « Challenge » sous la rubrique : Partir en bas, arriver en haut. Oui, c’est bien ça car on aimait le paradoxe chez les Palters.
Il n’eût pas davantage le droit de s’adonner aux activités sportives, pourtant considérées chez la fratrie Palters comme une preuve de virilité irréfutable et si indispensable à la gestion de l’entreprise. Ces activités sportives consistant à maîtriser le rodéo et le vélo de salle car, agilité et rapidité demeurent la devise préférée de Palters Jr. Elle fut d’ailleurs gravée en lettres d’or sur le mausolée familial.
De ce fait, Bobby non content de se démarquer intellectuellement de ses frères devint la risée de toute la famille au regard de son physique si peu commun : malingre, chauve (toujours) et bégayant. Cela ne l’empêcha pourtant pas de réussir avec brio ses études de droit par correspondance, car il était inimaginable (sic) « qu’un Palters passe la porte de l’Université ». Bobby dut alors faire preuve de ruse pour convaincre son père de l’inscription aux cours par correspondance, il l’admit cependant car (sic) : « Il ne s’agit que d’une inscription virtuelle, c’est abstrait donc ça me va encore. L’honneur des Palters n’est pas mis en péril ».
Et c’est ainsi que Bobby, le diplôme de juriste fiscaliste en poche (il l’avait obtenu grâce à la livraison gratuite de trois mille fioles d’huile capillaire pour cheveux rares au Président de l’Université), décida de s’enfuir de sa terre natale.
Il partit alors à la conquête du marché français : Bobby se trouve être en sus un grand sensible romantique. Ah oui ! Paris : sa Tour Eiffel, son French cancan, sa Môme, ses belles filles accortes, sa baguette de pain et son petit ballon de rouge. Il y pensait depuis le début Bobby, car le marché français restait une « niche ». Il partit à la nage et se trouva dans la Seine en un trait de temps.
Son idée fut d’installer une agence de recrutement de cadres juristes fiscalistes. Autrement dit, une agence de « chasseurs de têtes » et ce ne fut pas pour déplaire à Palters Jr (son père) qui voyait là une résurgence de la tradition familiale, son arrière grand-père ayant été chasseur émérite de faisans dans le Grand Nord.
Bobby commença alors humblement en tant que conseiller ès recrutement de cadres fiscalistes dans le secteur bancaire. Il fit montre d’un flair si fin qu’il put très rapidement élargir son champ d’activité au domaine boursier. Ne l’oublions pas, le CAC 40 fut son premier amour.
C’est ainsi qu’il acquit en 1980 un immeuble particulier dans le VIII e arrondissement parisien, à deux pas de « La plus belle avenue du monde ».
La firme « Bobby Palters & Désassociés » entra en bourse.
Le magazine « Challenge » lui consacra un numéro spécial.
Le poète Jean-Pierre Pernaud lui réserva un accueil triomphal sur le plateau du JT de 13 heures.
La consécration.
Son père Palters Jr. fit le déplacement, et c’était un honneur car il n’avait encore jamais quitté son terreau natal.
Et c’est ainsi que Bobby pris sa revanche, ce petit être malingre parti de nulle part…
La boucle fut débouclée.
Une grande famille guerrière et grégaire que ces Palters, foi de feu Papy Palters !
Cosmocronos
"Toute ressemblance avec des personnages réels est fortuite…et blablabla."
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21.04.2008
Rencontre du troisième type
J'arrive dès potron-minet en raison d'un rendez-vous planifié de longue date par les agents de notre chère Administration -pénitent...iaire- euh, excusez-moi, je me disperse, il s'agit en fait des ASSEZDISCONS, communément appelé : ASSEDIC. A quoi ces initiales peuvent-elles bien correspondre? Notre Président seul le sait. Amen.
Passons. Il est exactement 9 heures et 02 minutes à l'horloge high tech (si, si, Philippe Starck a réussi à faire des émules jusque dans les rangs de l'Administration Française, et avec des majuscules parce qu’on en est fier) du guichet d'accueil numéro 1 des Assezdiscons.
Docile, je me dirige donc vers ledit guichet où une dame accorte m'invite à répondre à ses…questions :
- Nom ?
- Mon nom de famille est X (oui, même mon image est floutée sur le papier. Que voulez-vous ? En ces périodes troublées, l’anonymat est de mise.)
- Papier d'identité, bitte.
- Oui, bien sûr, je vais vous donner ça.
Je farfouille fébrilement dans mon grand sac bordélique, et je ne trouve pas. Argh, si, ça y est ! Eureka ! Je sors mon larfeuille Jean-Paul Gaultier -au passage, j'ai à moitié honte, je suis en recherche d'emploi- mais je me reprends en repensant au bon vieux dicton de ma très chère maman : « Ma fille, mieux vaut faire envie que pitié ».
Mouais, dans la situation actuelle, j'en doute un poil, surtout que je sens le regard désapprobateur de l'agente d'accueil.
Bref, tant pis, je sors quand même ma carte d'identité, cachée sous un autocollant orange "Kampf dem faschismus! Auch in deinem kopf.", cadeau de faux frère au lendemain des élections.
- Rendez-vous donc à 9 heures et 30 minutes. Asseyez-vous lààà! me dit-elle en me pointant son majeur nicotiné vers une ribambelle de sièges métalliques perforés bleus tout-en-un (là, plus aucune trace de Philippe..)
- Ok ! (chef) mais là, j'ai pas osé.
Je m'assois de guingois sur un voire plusieurs de ces sièges, la ligne de démarcation n'est pas très claire ?! Bof, tant pis, suis la seule.
Là je somnole, ni plus ni moins, tentant par tous les moyens de ne pas trop réfléchir à ma petite condition. Je fixe une petite tâche grisâtre sur le linoléum bleu (assorti à la lignée de sièges) du hall des Assezdiscons.
Subitement, un bruit sourd surgit des enceintes fixées aux quatre coins de la pièce. Je me ressaisis, lève la tête et là, avise un homme d'âge mûr, front bas, cou de taureau et crâne rasé, le stylo-bille à l'oreille. Il se met alors à vitupérer un doux mot du haut de ses 1 mètre 50 millimètres : "EVACUATION obligatoire pour tout le personnel incluant le public".
Faisant partie de l'occlusion…Enfin, non, de l'inclusion en question, je me dirige vers la sortie, suivie de près par le personnel de la maison, composé essentiellement de femmes en molleton lainé, le chef de l'évacuation fermant la marche. Dubitative, je suis et m'arrête à l'entrée du bâtiment des Assezdiscons.
Malheureuse ! Le chef de file m'apostrophe en m'intimant de poursuivre mon chemin jusqu' au « Champion » du coin de la rue…
Eh oui, on est prévoyant aux Assezdiscons, on n'est jamais à l'abri d'une explosion.
Tout ce joyeux petit monde s'agglutine donc, docile devant l'attrayant supermarché du coin de la rue. Le personnel se conduit proprement, ni bousculades, ni cris, on peut juste voir deux/ trois cigarettes sortir des poches des paletots de quelques agents d'accueil (ils avaient prévu, étant plus près de la sortie, un aller et retour furtif au nez et à l'absence de barbe du chef des évacuations ayant été gérable).
J'attends. Nous attendons.
Le chef de file a l'air de réfléchir salement. Au plissement de son front, faisant bouger ses oreilles et par conséquent son stylo-bille, je sens qu'il va émettre un son -peut-être le taupe départ- Et bien oui, ce qui donne à peu près ça :
- C'est bien mise à part les portes.
- Qu'est ce à dire ? pensais-je tout bas..
- Il faut savoir gérer les situations de crise, et là, je m'adresse exclusivement au personnel : Il faut fermer les portes à clé palsambleu quand on part de son bureau ! Et me remettre les clés pour que je puisse les remettre ensuite à l'agent d'accueil. Respectez la hiérarchie, non mais ! Rompez.
Sans commentaire. Oh et puis, "Assezdis(le)con !"
Cosmocronos
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02.04.2008
Le CV qui rentre dans les cases
Je suis inscrite depuis plusieurs mois à une liste de diffusion ayant pour but d'aider les jeunes diplômés à trouver un emploi. Je n'ai absolument aucun mal à dire de cette liste (une fois n'est pas coutume !), qui permet de recevoir des informations pertinentes, d'être au courant des nouveautés en matière d'emploi et de mettre en relation les chercheurs et les recruteurs. Il n'y a pas à dire, le préposé à l'insertion professionnelle de mon ancienne université se bouge (cela est suffisamment rare pour être souligné). Grâce à cette liste, nous recevons également les « tuyaux » des spécialistes en recrutement. C'est ainsi que j'ai reçu un mail me suggérant fortement de faire « tester » mon CV par un robot du nom de Lingway. Ok, mais pourquoi ce test ? Parce que les recruteurs n'ont plus le temps de lire les CV et sont donc obligés d'effectuer le premier tri des candidatures par un logiciel. « Le recruteur qui effectue sa recherche parmi des centaines, voire des milliers de CV n'a pas d'autre solution », me dit-on dans le mail. « Il faut donc impérativement que votre CV soit adapté aux outils informatiques ».
Ok. Armée de courage, je vais tester mon CV, le donner en pâture au robot trieur. Parce qu'il ne faut pas oublier que pour le pauvre demandeur d'emploi, le Curriculum vitae, c'est un peu un bébé, une vie, un grand oeuvre. C'est son sésame, ce sur quoi il se repose, s'appuie, bûche, sue, pleure, s'énerve. En résumé, c'est un peu de son âme. Je passe donc mon petit moi sur papier à la machine et là stupeur, il ressort déteint, rétréci, troué, sali. Il est totalement méconnaissable. Mon CV a été vandalisé. Bilan: il est entièrement à retravailler car le robot ne le digère pas correctement. Je me renseigne donc sur les changements à apporter, et là je me rends compte que j'ai déjà appliqué tous les conseils prodigués par l'aide au recrutement via robot (ordre d'importance, lisibilité, chronologie, intitulé des postes occupés... ). Reste que pour me démarquer, j'avais opté pour une mise en page un peu originale et distrayante, mais qui restait très lisible selon moi. Et ça, la machine, elle déteste. Elle sabote ces vélléités de distinction.
J'en ai la confirmation plus tard sur le site de l'aide au recrutement via robot: « L'originalité est dangereuse ». Mais ça dépend, non? Ah bah non, ça dépend, ça dépasse...En référence à mon CV est une ordure.
Leobinn
18:59 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
A l'impossible, nul n'est...retenu
Allez, je ne peux pas m’empêcher de vous conter un entretien que je viens de subir, hors-norme.
Je me rends dès potron-jacquet à un entretien, pour un poste de juriste dans la chaîne de télé préférée des français -à ce qu’il paraît- No problemo. J’y vais vaillamment et sans aucun a priori.
Je m’arrête donc à la station RER la plus proche de cette petite entreprise. Là, un léger doute m’assaille quant à l’adresse exacte, j’appelle donc la DRHache (pour être sûre, voyez) qui me confirme l’adresse du siège. Ok, je marche donc, encore et encore, passant des boulevards, des ponts, le périph’, risquant même ma peau (ya pas trop de passage piétons dans ce coin là). Bref, j’arrive pile poil à l’heure au siège de ladite chaîne. Après être passée au détecteur de mensonges, de métaux et après avoir dû décliner mon identité, je me dirige vers l’accueil.
La gentille dame en tailleur tricolore (le coq n’est pas loin) m’arrache des mains ma carte d’identité et après quelques manipulations grotesques sur son clavier, m’annonce tout de go : « Mais, vous vous êtes trompée, vous n’êtes pas à la bonne adresse là, il faut que vous vous rendiez à Central Park. »
Quid ?
A ce moment précis, une foule de questions m’assaille : Comment tu t’appelles déjà ? On est en quelle année ? Dans quel pays ? Parce que ce me semble, Central Park, ça résonne moyen français.
Soit, on va dire qu’il s’agit d’un lieu-dit. Après tout c’est aussi le nom d’un club de vacances avec bungalows flottants et compagnie. Original. C’est chouette quand même de voyager sans s’en rendre compte.
Bref, je rebrousse chemin, un peu énervée par le sens de l’orientation pointu de la DRHache. Mais finalement, j’y arrive (au passage, merci Monsieur le cafetier, le seul dans ce no man’s land pour m’avoir indiqué clairement l’adresse). Il aurait dû être DRHache.
Je suis alors dirigée par la juriste et la DRHache dans la salle de réunion. Ah, ça ! Pour une belle pièce, c’était une belle pièce, tout de gris vêtue et avec une grande table digne des conférences du G8.
La DRHache, très à l’aise (je me suis même demandée si…Tiens, elle a la même gouaille qu’une guichetière du train fantôme de la foire du trône) entonne d’emblée le joyeux refrain de « Nous cherchons quelqu’un d’expérimenté, avec de l’expérience voyez.» Oui, je vois très bien. Et bah tiens, déjà échaudée par les kilomètres parcourus dans des chaussures trop petites, je lui coupe la parole en lui expliquant froidement mon parcours. Non mais, mince alors ! Du coup, elle se tait pour laisser la parole à la juriste. Là, rien à dire, elle est très bien, claire et plutôt avenante.
Mais bam. Voilà que la DRHache se remet à parler (je sens d’emblée qu’elle veut jouer le rôle de la méchante qui en a dans la caboche). Ce qui donne :
« Bon, ok, assez parlé des compétences techniques là. Moi je dis, il nous faut quelqu’un qui sache dire aux opérationnels que quand c’est pas possible, c’est impossible mais tout ça en restant cool, voyez ?
Et puis, dites-moi donc, je comprends pas bien, dans votre lettre de motivation, vous parlez de la création d’une chaîne mais euh, c’est pas ça du tout. V’z-êtes trompée d’annonce là. Parce que la chaîne, voyez, elle a été créée depuis un bail ( clin d’œil comique et coup de coude franc à sa voisine juriste) ».
Ok. Très bien. Là, je mets de côté mes minauderies de petite fille de bonne famille et lui colle un droit direct. Jouissif. L’extase. Figurez-vous qu’elle venait de me lire une lettre de motivation d’une parfaite inconnue datant de novembre 2006. Véridique.
Alors, pour faire genre, elle se rengorge tel un gros pigeon idiot : « Ah oui, c’était pas la bonne lettre. Peu importe, mais dites-moi, vous travailliez sur quel produit quand vous étiez en stage dans la maison d’édition littéraire…?» (Là, elle écorche le nom alors qu’il s’agit quand même de la plus connue de toutes..)
Réponse atone de ma petite personne : « Des livres. »
Et là, pas échaudée pour un sou, elle continue encore et encore son discours corporate à la Mord-moi-le-nœuds, en concluant par : « Pour conclure, je dirais qu’on a besoin de quelqu’un de cool, qui mette à l’aise les opérationnels parce que finalement, c’est le plus gros travail des juristes que la réponse aux questions des opérationnels. »
C’est ça, t’as tout compris Mylène. Mettons nous à l’aise là, le verbe beauf, une allure de produit dérivé et surtout une absence totale de tact, de sensibilité, de compréhension…Autrement dit…d’intelligence, du latin intellegentia (faculté de comprendre) dérivé du latin intellegere signifiant comprendre et dont le préfixe inter (entre) et le radical legere (choisir, cueillir) ou ligare (lier) suggèrent essentiellement l'aptitude à relier des éléments qui sans elle resteraient séparés.
Mais, après tout, soyons indulgents : A l’impossible, nul n'est tenu.
Cosmocronos
13:40 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note


